Les Quimpérois de l'improvisation

Les catégories

Les catégories s'ajoutent aux thèmes des impros. Ce sont des contraintes influençant la construction et la mise en scène. Il existe trois types de catégorie:

  1. Les catégories de style
  2. Les catégories d'expression
  3. Les catégories de structure

Les catégories de style

À la manière d’un écrivain

  • Hans Christian Andersen

    Andersen n’a pas écrit que des contes, mais c’est pour cette catégorie de récit que sa renommée est essentiellement retenue. Passionné par les voyages, Andersen est doté d’un imagination sans limite; c’est grâce à elle qu’il plonge les lecteurs dans des mondes différents. Il définit lui-même ses contes par l’apparition d’un élément merveilleux. Lire « la Princesse sur le pois », « la Petite sirène », « les nouveaux habits de l’empereur »

  • Lewis Carroll

    Œuvres majeurs: Alice au pays des Merveilles et De l’autre c’ôté du miroir. L’histoire est basé sur un rêve qu’un jeune enfant fait et ne suit pas un raisonnement logique, elle peut passer du cop à l’âne comme cela nous arrive dans nos rêves. Les personnages sont tirés de la littérature enfantine. Les comptines, les poésies et les devinettes sont utilisées par les personnages.

  • Arthur Conan Doyle

    La série des Aventures de Sherlock Holmes le rendit célèbre dans le monde entier mais fit aussi ombrage au reste de son oeuvre qui compte de nombreux récits – nouvelles et romans – fantastiques, ésotériques, d’aventures et de science-fiction dont il fut l’un des grands précurseurs, d’inoubliables romans historiques et de nombreux essais. Le chien des Baskerville, où l’angoisse propre aux romans fantastiques est résolue par des explications rationnelles, est l’un des récit les plus célèbres des Aventures de Sherlock Holmes. Autres personnage récurrents de cette série: son fidèle ami le Docteur Watson et son ennemi mortel Moriarty.

  • Jean de La Fontaine

    Les Fables de La Fontaine mettent en scène différentes entités (humains, animaux ou objets) dans une situation précise menant à une morale. Dans l’idéal, si l’on part dans l’idée de jouer une fable, il faudrait jouer en rimes et inclure une connation moraliste à la fin (sans qu’elle soit annoncé par un triomphal « MORALITÉ »); La Fontaine ayant également écrit de nombreux contes, il est possible de la jouer « en prose ». Lire les « Fables » et, pour les intéressés, se délecter avec « Les Amours de Psyché et Cupidon », un chef-d’oeuvre de La Fontaine.

  • Victor Hugo

    Victor Hugo alternent des moments d’espoir suivis de doute, puis de malheur pour plus tard aller vers des jours plus heureux. L’évolution des personnages est ainsi jalonné d’importants changements, gardant ainsi le lecteur captivé, sans jamais qu’une issue ne puisse être pressentie longtemps à l’avance.

  • Franz Kafka

    Chez Kafka, le monde extérieur est le reflet du monde intérieur du héros (La métamorphose…) Le fantastique fait partie du quotidien noir et blanc sans susciter le moindre étonnement. Les héros sont habités d’une obsession mais dans le dédale des obstacles qu’ils se fabriquent eux-mêmes ou dans le labyrinthe d’une bureaucratie absurde, ils finissent toujours par se perdre… Le Château est sans doute l’oeuvre la plus représentative.

  • Marcel Pagnol

    Grâce à Pagnol, les petites histoires de Marseille deviennent un genre théâtral (Marius, Fanny et César). Néanmoins Pagnol a exploré d’autres voies, dénonçant le pouvoir corrupteur de l’argent dans Topaze, évoquant ses souvenirs d’enfance dans La gloire de mon père, racontant de belles histoires avec les films La femme du Boulanger, Regain… inspirés de Giono.

  • Edgar Alan Poe

    Les contes d’Edgar Poe sont pour la majorité fantastiques. Ils présentent soit des mondes imaginaires soit des personnages ayant des facultés hors du commun.

  • Jules Verne

    Les récits de Jules Verne sont souvent à tort décrits comme de la science-fiction du XIXème siècle. En réalité, tous les instruments utilisés dans ses romans existent à son époque, il ne fait que les employer parfois à outrance. Par contre, le thème du voyage est très important et d’autant plus qu’il est utilisé dans un système trilogique. Il y a en fait trois voyages: un voyage géographique, un voyage scientifique et un voyage initiatique. Si les deux premiers sont évidents, le troisième est plus complexe. En réalité, les héros de Jules Verne sont à de rares exceptions près toujours confrontés à un moment de leur voyage à une erreur de parcours. Ils se trompent toujours deux fois avant de trouver le bonne voie, ce qui montre que le chiffre trois est très important et les conduit à leur propre apprentissage. Il y a très souvent une combinaison entre un savant qui a découvert qqch et le pousse à chercher plus loin (dans un voyage) et des personnes moins expérimentées, non scientifiques.

  • Emile Zola

    Zola fut l’un des plus éminents romanciers européens du 19e siècle. Inspiré par l’exemple de » La Comédie humaine » de Balzac, Zola dressa en 1868-1869 les plans d’une série de romans qui deviendront plus tard les 20 volumes du cycle des ‘Rougon-Macquart, histoire naturelle d’une famille sous le Second Empire’, et qui constitueront sa préoccupation première pendant les 25 années suivantes. La série retrace la vie des membres d’une même famille dans des contextes sociaux et politiques variés, du Coup d’état de Louis-Napoléon, en décembre 1851, à la Chute du régime impérial au moment de la Guerre franco-prussienne et de la Commune de 1870-1871. La série des romans avait pour but d’étudier les effets de l’hérédité et de l’environnement sur ses personnages, mais les objectifs scientifiques et sociologiques exprimés ouvertement seront toujours soumis à la puissante imagination littéraire de l’écrivain. Chaque roman, bien que partie intégrante de la série, forme un tout, avec sa propre intrigue et son thème principal: la vie dans certains bas quartiers de Paris, le violent conflit des mineurs grévistes dans le Nord de la France, la corruption et les vices supposés du régime impérial, les intrigues politiques de l’Empire à Paris et en province, les moeurs de la classe moyenne, le commerce et les nouveaux grands magasins, le milieu des artistes, la vie paysanne, le meurtre et les chemins de fer, le monde des finances, la Guerre franco-prussienne…

À la manière d’un dramaturge

  • Pierre Corneille

    Les deux plus grands dramaturges du XVIIème siècle. Leur pièces de théâtre reprennent des histoires antiques. Tout est écrit en alexandrins (12 pieds)! L’histoire se passe dans un lieu unique, souvent un palais, et le monde extérieur paraît lointain. L’histoire se termine souvent par la non-résolution du problème et par la mort, voulue ou non, des protagonistes. Lire Bérénice, Andromaque (Racine) et Le Cid (Corneille).

  • Eugène Ionesco

    Dans Ionesco, il n’y a pas de prétention à la logique et à la vraisemblance. Le langage est saugrenu. Les genres se télescopent : farce grotesque, cirque, guignol, music-hall, jeux de mots… Ionesco est le maître de l’absurde. Les oeuvres majeures sont : La cantatrice chauve, Rhinocéros, Le roi se meurt.

  • Jean-Baptiste Poquelin (Molière)

    Dans les comédies, le schéma est classique : un mariage contraint ou empêché par les parents de la jeune fille. Pour la farce, on lira Les précieuses ridicules, Sganarelle… Pour la peinture de moeurs ou la parodie on verra les femmes savantes, L’école des maris, Mr de Pourceaugnac. Pour la caricature de personnages on lira Tartuffe, Le bourgeois gentilhomme, l’avare, Le malade imaginaire, Dom Juan…

  • Jean Racine

    Les deux plus grands dramaturges du XVIIème siècle. Leur pièces de théâtre reprennent des histoires antiques. Tout est écrit en alexandrins (12 pieds)! L’histoire se passe dans un lieu unique, souvent un palais, et le monde extérieur paraît lointain. L’histoire se termine souvent par la non-résolution du problème et par la mort, voulue ou non, des protagonistes. Lire Bérénice, Andromaque (Racine) et Le Cid (Corneille).

  • William Shakespeare

    Les personnages vont toujours au bout de leurs passions. Les lieux et scènes s’enchaînent sans logique apparente. Le langage peut être très poétique ou très cru. Même dans les grandes tragédies, il y a de l’ironie. On pourra lire Hamlet (vengeance) Othello (passion dévorante) Roméo et Juliette (hasard et destin), Le roi Lear (démesure). On pourra lire pour le merveilleux Le songe d’une nuit d’été. Pour la liberté de la langue Peines d’amours perdues. Roméo et Juliette est un bon condensé de l’oeuvre de Shakespeare.

  • Anton Tchekhov

    Les personnages, ni bons ni méchants, de Tchekhov ont tous une manie ou une obsession. Brûlés par un feu intérieur, ils se disent des choses banales, le véritable dialogue s’instaurant entre regards et silence. Lire La mouette, La cerisaie…

À la manière d’un réalisateur

  • Michel Audiard

    Michel Audiard est un des plus grands dialoguiste du cinéma de divertissement français. Gabin, Belmondo, Ventura, Delon, Blier et bien d’autres encore lui doivent leurs plus belles répliques. En effet, doté d’une verve et d’un sens de la répartie, maîtrisant le cynisme et l’humour à la perfection, Michel Audiard a dévoilé son talent dans nombreux films comme par exemple: « Les Tontons flingueurs », « Un singe en hiver », « Les morfalous » et « Garde à vue ». Son langage est à la fois imagé et direct: Belmondo dans « Le guignolo »: « Tout le charme de l’orient… Moitié loukoum, moitié ciguë… L’indolence et la cruauté… en somme, le Coran alternatif. » Bernard Blier, préparant une bombe dans « Les tontons flingueurs »: « Non mais! T’as déjà vu ça? En pleine paix! Il chante et puis crac! Un bourre-pif. Mais, il est complètement fou ce mec! Mais moi, les dingues, je les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère. Je vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu’on va le retrouver, éparpillé, par petits bouts, façon puzzle. Moi, quand on m’en fait trop, je correctionne plus, je dynamite, je disperse, je ventile! »

  • Federico Fellini

    une suite de scènes sans autre lien que le personnage principal, un peu à la manière de la vie réelle qui n’as pas spécialement d’action avec des moments suspense et un climax. Ce personnage sera bien placé pour que ces scènes mettent en avant les excès de la société dans laquelle il vie, pas nécessairement dans les années 50 mais certainement en Italie. En ayant un regard rapide sur la filmographie de Fellini, n’importe quel contexte semble pouvoir être utilisé, la vie d’une musicien d’orchestre, un couple lors de leur lune de miel à Rome, un réalisateur de film...

  • Alfred Hitchcock

    Cinéaste américain d’origine britannique, maître du cinéma policier. Son œuvre est caractérisé par un mélange dosé et subtil d’humour, souvent noir et d’angoisse. Ses intrigues sont souvent enchevêtrées et il pousse le suspense à son paroxysme, souvent en cachant des éléments au spectateur ou, au contraire, en lui fournissant des éléments que ne possèdent pas tous les personnages. La musique joue souvent un rôle de premier plan. Accentuant le caractère angoissant de l’histoire. Il est également connu pour ses « cameo ». C’est-à-dire ses petites apparitions furtives dans la plupart de ses films. Outre Psychose et Les Oiseaux, qui sont presque devenus des clichés, ses plus célèbres œuvres sont, notamment, La Corde, qui se passe presque exclusivement dans la même pièce et Sueurs froides où la tension et l’angoisse sont poussées à l’extrême en raison du vertige du personnage principal.

  • Steven Spielberg

    Non, sérieusement, vous avez vraiment besoin d’une explication ?

  • Quentin Tarantino

    s'amuse souvent à alterner des actions spectaculaires, particulièrement sanguinolentes et des discussions soignées, volontairement longues, banales et crues, marquées par l'utilisation de l'argot et l'apparition progressive d'une menace sourde.

À la manière d’un genre

  • Dramatique

    Le genre dramatique allie le pathétique au réalisme. Il comporte une suite d’événements malheureux. Il est palpitant, émouvant, poignant…

  • Huis Clos

    L’arbitre défini précisément l’espace dans lequel se déroule l’improvisation (cuisine, sous-marin de poche, voiture, boite d’allumette…). Cet espace est entièrement représenté par l’espace de jeu. Aucune entrée, sortie ou mise en réserve n’est autorisée. Evidemment, l’improvisation n’a pas le droit de changer de lieu.

  • Film d’aventures

    La facture de ce type de films varie selon l’époque où il a été tourné. C’est tout spécialement dans les années quarante et cinquante que les standards ont été établis. En toile de fond, on retrouve souvent la recherche d’une cité perdue, d’un lieu célèbre de l’antiquité d’un trésor… L’action met généralement aux prises des groupes rivaux qui convoitent la plupart du temps le même objet dans des buts différents, voire diamétralement opposés. On retrouve de nombreux pièges, placés là pour éviter que le trésor ne soit dérobé, des poursuites folles en avion, en motos, en jeep, etc. Le personnage principal, souvent un homme, peut voir ses buts se transformer au cours de l’histoire, souvent au contact d’une jolie jeune femme. Il n’est pas impossible que le fantastique intervienne en tant que manifestation de la malédiction. On peut considérer des films comme la série des Indiana Jones ou encore la Momie de 1999 comme des hommages fort réussis à ce types de films. Bien sûr, on retrouve des adaptations plus contemporaines de ce type de films.

  • Sitcom

    Sitcom en français signifie comédie de situations. En général, les personnages sont représentatifs de la famille moyenne. Les lieux scéniques sont réduits : pièces de la maison… Ironie et plaisanteries ne manquent pas. La vie quotidienne y est idéalisée. Il n’existe pas de conflits » lourds » (argent, sexe, mort, vie, etc). Seules les relations sentimentales sont traitées superficiellement.

  • Contes

    Le conte est un récit qui plonge le spectateur dans un univers déroutant différent du monde réel. La légende est un récit traditionnel où le réel est déformé et embelli. Le conte est basé sur une narration. Il doit comporter une introduction, un développement et une conclusion. Les contes traditionnels ont souvent une connotation morale.

  • Roman policier

    Le schéma du roman policier est simple : un détective mène une enquête. Voici quelques illustres détectives dont on peut s’inspirer : Frère Cadfaël le moine détective au XIIe (Ellis Peters), Sherlock Holmes (Conan Doyle), San Antonio (Frédéric Dard), Hercule Poirot, Miss Marple (Agatha Christie), Philip Marlowe interprété par Humphrey Bogart (Raymond Chandler), Milo (James Crumley), Toby Peters, Porphyri Rostnikov le détective de Moscou (Stuart Kaminski), Charlie Resnick (John Harvey), Le juge Thi qui officie en chine au VIIe (R Van Gulik), Mike Hammer (Mickey Spillane), Kinsey Mallone la détective célibataire et divorcée (Sue Grafton), Inspecteur Ali (Driss Chraïbi)…

  • Théâtre vaudeville

    Le Vaudeville est une comédie légère, fertile en intrigues et en rebondissements. Elle repose sur des séries de quiproquos et des hasards. Feydeau et Labiche sont les maîtres dans ce domaine.

  • Théâtre antique

    Alternance de dialogue et de parties lyriques réglées par le choeur, la tragédie antique met en scène un héros qui sombre dans la démesure. Les dieux immortels rétablissent au final la justice. Eschyle est le fondateur de la tragédie grecque : Lire Prométhée enchaîné, l’Orestie (Agamemnon, Les Choéphores, Les Euménides). Autres auteurs : Euripide, Aristophane…

  • Épopée médiévale

    Dans ce type d’improvisation, nous retrouverons de nôbles chevaliers, des princesses en détresse, des valets ...

  • Commedia d’ell arte

    Avec masques (demander aux responsables de ligue avant le match de les apporter):Ce genre dramatique italien était basé sur l’improvisation. Les personnages sont très typés : Arlequin, Pantalon, Pulcinella.. L’expression corporelle de l’acteur, masqué (pour les hommes), est d’une importance majeure pour représenter le personnage.

  • Eau de rose

    Genre emblématique de la Collection Harlequin ou des œuvres de la romancière Barbara Cartland, les deux composantes essentielles des romans à l’eau de rose sont une histoire d’amour centrale et une conclusion optimiste et satisfaisante émotionnellement. Une histoire d’amour centrale : dans les romans à l’eau de rose l’intrigue tourne autour de deux personnages qui tombent amoureux et luttent afin que leur relation puisse s’épanouir. Le point culminant du roman est le moment où l’histoire d’amour peut enfin se réaliser. Chaque auteur est susceptible de concevoir autant de sous-intrigue qu’il le désire dès lors qu’il préserve l’histoire d’amour centrale. Une conclusion optimiste et satisfaisante émotionnellement : les romans à l’eau de rose se terminent d’une façon qui émeut et rassure le lecteur. Les romans à l’eau de rose sont fondés sur l’idée de justice émotionnelle. Le principe est que les hommes bons dans le monde sont récompensés et que les méchants sont punis. Dans un roman à l’eau de rose, les amants qui risquent leur vie et luttent tant pour leur amour que l’un pour l’autre sont récompensés grâce à la justice émotionnelle et par un amour inconditionnel. Dès que ces deux critères sont remplis, une histoire d’amour peut avoir lieu n’importe où et comporter d’autant d’autres intrigues que l’imagination de l’auteur lui permet d’inventer.

  • clowns

    Le clown représente une large palette de jeu. Toutefois, la constante entre toutes les versions est le langage du corps et des sentiments. On imagine toujours le clown affublé d’un nez rouge et distrayant les enfants: c’est une des facettes du clown où le jeu est très physique et très facial, mimiques à l’appui. Il y a également le clown « pour adultes » qui parodie des situations et cherche à créer des décalages avec la réalité. Le jeu est donc moins enfantin, parfois plus provocateur, mais toujours très physique (pantomime, détournement d’objet). Le clown fait tout avec rien, d’une situation basique, il développe quelque chose d’énorme. Il a une énergie gigantesque, un plaisir de jouer fabuleux et sait toujours rire de lui-même surtout quand un gag ne produit pas l’effet escompté. Voir Jango Edwards, Peter Petowsky, Peter Shub.

  • Suspens et grands frissons

    Contrairement à la catégorie » film d’horreur « , cette catégorie décrit une situation qui » deviendrait » horrible pour l’un des personnage si…

  • Science-fiction

    Cette catégorie comprend (entre autres) les récits qui sont non réalistes, imaginatifs, fondés sur des suppositions futuristes, souvent franchement extraordinaires, et fréquemment situés dans un cadre éloigné de la vie courante, dans le temps et/ou dans l’espace,. (ex : 2001, l’odyssée de l’espace). Ou encore le genre post-apocalyptique – futur proche, surpeuplé, pollué, violent, totalitaire, emploi fréquent de drogues dures, jungle urbaine- (Brasil, 1999, Blade Runner,…). Le voyage dans le temps : comme son nom l’indique, on assiste à la crucifixion du Christ en touriste, on se retrouve piégé dans l’Egypte ancienne – problèmes du paradoxe du temps (œuvres de Barjavel, Retour Vers Le Futur, L’enfant du temps d’Isaac Asimov, Stargate,…). Les univers parallèles : notre univers n’est qu’un univers parmi tant d’autres. Dans les autres univers, il peut y avoir une multitude de variantes de l’histoire… Il convient de ne pas confondre science-fiction et fantastique. « X-Files » est l’exemple typique de série fantastique et non de science-fiction. La science-fiction met en scène un monde réel ou les phénomènes sont explicables par une technique sur-développée.

  • Western

    Il peut exister à l’intérieur même de cette catégorie des nuances, voire des sous-catégories qui présentent des traits distinctifs importants (westerns spaghetti, commémorations historiques, feuilletons télévisés…). Les westerns ont souvent comme toile de fond l’Ouest américain ou parfois canadien, de même que le Mexique et le nouveau-Mexique. On y retrouve souvent des batailles épiques entre colons blancs et Amérindiens; des guerres de nerfs entre deux familles de ranchers; des batailles entre deux bandes rivales de gangsters ou encore entre des gangsters et des hommes de loi (Tombstone); la vie d’un hors-la-loi ou d’un héros de l’Ouest célèbre; des épisodes de la ruée vers l’or; des villageois qui appellent à l’aide des mercenaires pour les défendre contre des bandits (Magnificent seven), etc.

  • Péplum

    Le péplum dépeint des sagas prenant place dans l’Egypte, la Grèce et la Rome antique. Elles peuvent donner lieu à des reconstitutions fidèles à l’histoire ou empreintes de mythologie (Alexandre le Grand, Ben-Hur, Spartacus, L’Odyssée, Clash of the Titans, Hercules, les films bibliques, Pharaon etc.)

  • Film d’horreur

    Ambiance noire, moite et parfois maléfique sont de mise dans ce genre de cinéma. Le type de films ou de romans s’y rapportant : The Thing, L’exorciste, Damien la malédiction, …

  • Mille et une nuits

    Deux frères rois, chacun trompé par son épouse, font un voyage et découvre qu’un grand génie, malgré sa puissance se fait régulièrement tromper par sa femme. Rassurés par cette expérience (toute femme est perverse), ils retournent dans leurs palais, décapitent leurs femmes et l’un deux demande à son vizir tous les soirs une jeune vierge qu’il tue au petit matin. Un jour, n’ayant plus de femme que ses deux filles à proposer, le vizir est bien embêté. Mais une de ses filles (Shérazade) se propose et raconte tous les soirs une histoire au Roi qu’elle interrompt en plein suspense au matin et le Roi, désirant connaître la suite, lui laisse la vie sauve. Dans les Mille et une Nuits, l’érotisme oriental est très présent; les génies ne sont pas forcément gentils et les voyages sont importants. Les héros désirent découvrir des terres inconnues et rencontrent beaucoup de gens qui leur feront partager des expériences au travers de récit (le récit dans le récit est omniprésent dans les Mille et une Nuits). Le langage est très imagé, un peu redondant, le thème de la séduction important.

  • Cinéma muet

    Très populaire avant l’apparition du » parlant « , le cinéma muet est notamment caractérisé par un jeu très physique marqué par des procédés comiques tenant du burlesque (coups de bâton, personnages cachés, poursuites, etc…).

  • Théâtre de marionnettes

    Pinocchio, Guignol à Lyon, les marionnettes Bunraku au Japon, les marionnettes d’eau au Vietnam, le Muppet Show ou les anglais Punch and Judy, marionnettes à fil, marionnettes à doigt… Les marionnettes sont nombreuses et variées. Dans cette catégorie, libre aux jouteurs de représenter uniquement les marionnettes ou bien de les accompagner des manipulateurs. Seule contrainte commune à toutes les marionnettes: un nombre de mouvements et des expressions relativement limités.

  • Dessin animé

    Les personnages lyonnais de Guignols peuvent être évoqués (Guignol, Gnafron, le Gendarme…)

  • Tex Avery

    Les lois de la physique n’ont pas cours dans un dessin animé. Les personnages sont très typés. Les oeuvres de Tex Avery sont sans doute les plus représentatives du genre.

  • Théâtre de boulevard

    Des personnage typiquement Tex Averiens peuvent être évoqués (Le loup et la pin up, Droopy…)

Les catégories d'expression















Les catégories de structure